L’émission 10 vor 10 diffusée hier sur la SRF a notamment abordé le mythe selon lequel les smartphones nous écouteraient en permanence afin de pouvoir générer des publicités personnalisées. Pour cela, les journalistes Pirmin Roos, Mirjam Spreiter et Carmen Köppel se sont entretenus avec la directrice adjointe de Risiko-Dialog, Nathalie Klauser. Dans l’interview, elle montre quelle logique les groupes big tech comme Alphabet (Google) et Meta (Facebook, Instagram, Whatsapp) appliquent pour la publicité personnalisée, comment celle-ci peut être détectée et quelles alternatives sont possibles.

 

Au premier abord, ce ne sont pas les publicités personnalisées qui posent problème, mais la quantité de données personnelles accumulées, leur mise en relation et leur utilisation dans d’autres domaines de la vie. C’est là que le Dialogue sur les risques veut apporter une solution avec des initiatives de projet telles que « Datenspende » , afin de rendre possible des applications alternatives des données avec le consentement de la société civile.